On ne tolerera aucune nouvelle progression des marocains dans la zone de Guergaratt, dit le Polisario

Alakhbar – Un haut officier de l’armée sahraouie, en l’occurrence Youcef Ahmed, a affirmé que le Polisario ne tolérera pas une nouvelle avancée marocaine dans le secteur de Guergaratt, qualifiant les dernières manœuvres marocaines dans la zone, de violation flagrante du cessez-le feu signé par les deux parties.

Le Front Polisario a mobilisé dimanche, 28 août courant, ses forces dans la zone et établi des barrages, pour parer à toute éventuelle progression marocaine, a-t-il dit, déplorant par ailleurs, ce qu’il a appelé, l’absence de tout rôle de la Minurso alertée de la violation marocaine de l’accord précité.

Le Polisario étudie actuellement ses stratégies d’avenir, selon les rebondissements sur le terrain, a-t-il poursuivi, qualifiant désormais, la présence militaire de l’armée sahraouie de « fait concret ».

La zone restera ouverte par notre armée devant la circulation des voyageurs mauritaniens a-t-il conclu.

Traduit de l’Arabe par Cridem


L'armée sahraouie reprend le contrôle de Guergarate sans tirer une balle

Une source sécuritaire sahraouie qui a préféré garder l'anonymat a déclaré que l'armée sahraouie s'est déployé ce midi dans la zone de Guergarate, au sud du Sahara Occidental.

La même source a annoncé que des véhicules de la Première Région Militaire sahraouie dont dépend ce secteur qui a connu une tension ascendante dans les derniers jours, sont arrivés ce midi avec des troupes sahraouies à leur bord et des armements de calibre lourd, moyen et léger.

Les forces sahraouies sont arrivées aux points des travaux de bitume initiées par le Maroc en violation des termes du cessez-le-feu.

Des témoins visuels ont affirmé que les unités de l'armée sahraouie sont arrivés dans la zone qui sépare le mur marocain et la frontière mauritanienne. Des patrouilles de la MINURSO ont été observées surplace.

SOURCE : ADDAMIR

Moroccoleaks : Un rapport conjoint HCR/PAM rappelle au Maroc son statut de "occupant de la terre du Sahara Occidental"




Dans une note du 02 mai 2014, Mohammed Amine Belhaj, Directeur des Questions Globales au ministère marocain des affaires étrangères, rappelle à l'ambassadeur du Maroc à Genève que "le rapport intitulé "nutrition Survey / Western Sahara Refugee Camps, Tindouf, Algeria / Report on Nutrition and Anaemia Intervention Impact Analysis" n'a pas été retiré du site Internet du Polisario (http://www.arso.org/index.htm) ni du site "Norvegia support committee for Western Sahara " (http://vest-sahara.no/a49x2018)). De même les emblêmes du HCR eet du PAM figurent toujours sur la page de couverture du rapport".

"Il sied de rappeler que le rapport en question contient des informations tendanncieuses sur la question nationale, dont notamment le fait que le Maroc est qualifié "d'occupant de la terre du Sahara Occidental", ajoute la note.

Donc, le Maroc a demandé au HCR de retirer ce rapport!

Suite aux plaintes marocaines, une nouvelle  version a été publiée, Elle contient 27 modifictions para rapport à l'ancienne version. Tous les changements ont effacé le mot "Western Sahara" du rapport. Le mot "Morocco" a aussi été supprimé de la version finale. Dans la plupart des cas, le mot "Western Sahara" a été remplacé par "Saharawi" ou a été tout simplement effacé.

Selon le Comité Norvégien de soutien au Sahara Occidental, il s'agit de la première fois où l'étude du HCR sur la nutrition des réfugiés évite de citer le nom du territoire d'origine des réfugiés.
Suite aux modifications, le nouveau titre du rapport est devenu : ""Nutrition Survey Saharawi Refugee Camps, Tindouf, Algeria".

Depuis, le HCR ne cesse de céder face aux pressions du gouvernement marocain. Ce dernier décrit le Haut Commissaire pour les Réfugiés, Antonio Guterress comme un "ami du Maroc". Guterress n'a pris aucune mesure contre son chef de Cabinet suite aux déclarations qu'il a faites à l'ambassadeur marocain à Genève. Des déclaration qui ont été révélées par le cyber-activiste Chris Coleman24.



Lien pour télécharger la note marocaine

Le haschich marocain arrive en Mauritanie à travers le Mali

Alors que le monde entier se met en quatre pour pacifier le Sahel, le Maroc semble aller en direction opposée en continuant à exporter le cannabis vers cette région où les organisations terroristes en ont fait leur principale source d'approvisionnement.

Selon des informations rapportées par Sahara Media, un organe très proche de la DGED marocains, "les éléments de la police au niveau du point de passage au niveau de Gogui Zemal, à la frontière avec le Mali ont intercepté mercredi 50 kg de Haschich et des bouteilles d’alcool qu’un passager malien, à bord d’un mini bus tentait d’introduire en Mauritanie". 

"Des sources de Sahara Media ont confirmé l’arrestation d’un ressortissant malien, natif de Bamako, qui tentait par ailleurs d’introduire des sachets plastiques interdits dans le pays", ajoute la même source. 

"Le point de passage où cette saisie a été faite, relève de la moughata de Kobeny, wilaya du Hodh El Gharbi", conclue Sahara Media. 

http://fr.saharamedias.net/De-la-drogue-et-de-l-alcool-saisis-a-la-frontiere-avec-le-Mali_a7170.html

Les médias marocains s’acharnent contre Ramtane Lamamra et s’en prennent à sa fille

Les médias marocains s’en sont pris à la fille du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, dans une série d’articles haineux. La cause de ce énième emportement du Makhzen : la soutenance par la fille du ministre d’une thèse sur la cause sahraouie à l’université de Cambridge. Handicapé par l’efficacité, la probité et l’influence de Ramtane Lamamra sur la scène internationale, le régime marocain a longtemps cherché la «faille» pour tenter de le discréditer aux yeux de ses partenaires et homologues étrangers auprès desquels il jouit d’un grand respect, mais sans succès. Devant cette impuissance face à celui que Rabat décrit comme son «ennemi juré», les médias de propagande de Mohammed VI ont cru trouver la brèche en taclant le ministre algérien à travers un membre de sa famille.

En commettant cette série d’articles honteux, les journalistes à la solde du roi et de sa clientèle qui prennent en otage tout un peuple réduit à la privation la plus absolue – le Maroc profond, ce n’est pas le Marrakech du rire, les festival cache-misère et les clips imitation Hollywood d’un chanteur contrefacteur en vogue en ce moment –, avouent, en définitive, ce que tout le monde sait déjà. Mohammed VI et ses dévoués souffrent de douleurs stomacales depuis que des bruits insistants courent sur une fort probable élection du ministre des Affaires étrangères algérien à la tête de la Commission de l’Union africaine. Ramtane Lamamra part favori dans cette course à la présidence de cette instance exécutive de l’organisation panafricaine.

Désavoué dans le dossier du Sahara Occidental, isolé sur la scène internationale depuis son comportement puéril à l’égard du secrétaire général de l’ONU, affaibli intérieurement par une situation économique désastreuse, menacé par une montée de l’extrémisme religieux que ses alliés européens tentent vainement de celer, le Maroc est conscient que la tribune de l’Union africaine, qu’il cherche à réintégrer pour y répandre ses thèses boiteuses, serait immunisée pour plusieurs années encore contre ses turpitudes.

«Des attaques contre Ramtane Lamamra, il y en aura encore», affirment des sources informées à Algeriepatriotique. «Le Maroc est sur le fil du rasoir et il ne lui reste que la gesticulation pour tenter de sauver ce qui peut l’être dans le dossier du Sahara Occidental», notent nos sources qui soulignent que «Rabat n’a d’autre choix que de jouer au trouble-fête pour se faire entendre, maintenant qu’il a perdu toute crédibilité aux yeux de la communauté internationale». Pour ce faire, le Makhzen s’appuie sur une brochette de lobbyistes qui ont prouvé leur superfluité.

«Nous ne pratiquons pas la diplomatie du mégaphone», avait subtilement répliqué Ramtane Lamamra, en novembre 2015, suite à une des nombreuses provocations du Maroc à l’égard de l’Algérie. Sa réponse à cette nouvelle agression est déjà toute faite.

Karim Bouali


Mohammed VI, le bon élève de Kim jong-un

Dans son conflit avec l'ONU, le roi du Maroc semble avoir assimilé et appris la politique de provocation du leader nord-coréen Kim jong-un. Plus la pression de l'ONU augmente, plus il multiplie les provocations contre l'instance internationale.

Les deux régimes sont protégés par une puissance mondiale. La Corée du Nord, par la Chine, le Maroc par la France. Les condamnations internationales et les résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU ou les pressions exercées respectivement par Pékin et Paris n'ont donné aucun résultat. En dépit de cela, autant les dirigeants chinois que les français, même fortement agacés par ces bravades continuelles, n'ont pas l'intention de laisser tomber leurs alliés respectifs. D'autant plus qu'ils sont conscients que les risques d'une escalade allant jusqu'à la confrontation militaire directe entre, d'un côté, la Corée du Nord et les Etats-Unis, et le Maroc et le Front Polisario, de l'autre sont, il faut le reconnaître, faibles.

Si Kim jong-un répond aux avertissements de la communauté internationale par des nouveaux tirs de missiles, le dernier a eu lieu il y a à peine une semaine, Mohammed VI, manifeste son entêtement en interdisant au Secrétaire Général de l'ONU de se rendre à El Aaiun, capitale du Sahara Occidental, pour inspecter la mission onusienne qui s'y trouve depuis 25 ans. Pis encore, Rabat procède, quelques jours plus tard, à l'expulsion d'une grande partie du contingent de la MINURSO en réaction à la décision de Ban Ki.moon de se rendre aux camps des réfugiés sahraouis et à la base onusienne de Bir Lehlou.

Faisant fi des mises en garde l'ONU, Kin enchaîne les tirs de provocation. Mohammed VI, suivant les pas de son homologue coréen, continue à défier la communauté internationale. Les deux dictateurs sont conscients que le prix à payer pour ces provocations répétées est nul, ce qui leur confère une quasi-impunité grâce au veto de leurs alliés au Conseil de Sécurité.

Cette volonté déclarée de confrontation avec l'ONU peut être une symple réthorique avec des visées domestiques pour montrer que les deux régimes se portent bien et ménent l'initiative dans cette confrontation.

En Corée du Nord, Kim jung-un brandit la menace d'une attaque nucléaire contre les Etats-Unis. Au Maroc, Mohammed VI, n'ayant pas le courage d'envahir les territoires libérés du Sahara Occidental, fait recours à des petits gestes pour lancer un message de force au peuple marocain et cacher la faiblesse et les effets de la pression de l'ONU contre le régime marocain. Cette pression se trouve dans le rappel du statu légal du Sahara Occidental en tant que territoire non autonome et le droit incontournable du peuple sahraoui à l'autodétermination.

Parmi ces gestes qui ressemblent à des gestes de désespoir la dernière décision marocaine de bitumer la route entre le mur de défense marocain et le poste frontalier mauritanien de Gargarat. Une décision qui pourrait être la dernière folie du régime de Mohammed VI qui maintient, depuis 40 ans, la population sahraouie dans une grande prison fermée aux journalistes et aux hommes politiques étrangers qui n'ont pas l'habitude de bénéficier des bienfaits de l'hospitalité de La Mamounia.

Cette sortie marocaine, qui viole les termes du cessez-le-feu de 1991, sonne comme un nouveau pied de nez à l'ONU. D'autant plus qu'elle accompagnée de l'annonce de l'ouverture bientôt d'une usine de production de munitions.

Ainsi donc, dans un "état de guerre" déclaré, le conflit avec l'ambassadeur Christopher Ross, ensuite avec le SG Ban Ki-moon, le déploiement de son armée dans la zone de Gargarat, les menaces d'expulser la totalité du contingent de la MINURSO, le régime pousse la barre des provocations au maximum dans le but de consolider sa position dans les négociations sur le statut définitif du territoire sahraoui.

Discours du roi Mohammed VI : un non-événement

Rabat, Maroc, 25 août 2016.- Le dernier discours du roi Mohammed VI s'inscrit en droite ligne avec ses habitudes et sa caractéristique de personnalité faible entourée de mauvais conseillers. Nous sommes loin des discours des anciens leaders qui sont restées dans les annales de l'histoire comme guides de sagesse et de bonne gouvernance. 

Celui-ci est un discours qui constitue un non-événement. Il est oublié aussi vite qu'il est prononcé. Son contenu est facilement identifiable. Ses jugement dénotent une tonalité enfantine et ne comportent aucune proposition de solution logique et définitive. Avec peu d'imagination et sans aucune profondeur à l'instar d'une flaque d'eau formée dans une superficie plane après une forte averse. Il est vide et chargé d'expressions menaçantes et sent l'arrogance. Il veut transmettre l'image de celui qui détient la vérité alors qu'il dégage un flagrant sentiment d'insécurité qui implore la pitié de ses mentors.

En bon manipulateur, le roi Mohammed VI veut donner l'impression qu'il gouverne un pays ultra-avancé alors que le Maroc est ravagé par le sous-développement, la misère et l'analphabétisation. Il continue à surfer sur la vague du mensonge et de la tromperie tout en évitant de parler des sujets qui intéressent les marocains : l'argent du Panama Papers, les terrains luxueux vendus à prix dérisoire...

Il n'a rien dit de ses interminables disputes avec les Nations Unies, l'Union Européenne et le continent africain. Il préfère vendre du faux à l'instar du nouveau costume qu'il essaie de porter et qui lui va très mal. Celui du Che Guevara l'anticolonialiste. Il s'attaque au colonialisme qui l'a intronisé et continue à protéger la dynastie alaouite au Conseil de Sécurité et grâce auquel le Maroc a obtenu des relations privilégiées avec l'Union Européenne. Ce qui prouve que son discours était spécialement dirigée à la consommation interne. Quitte à ne pas rattraper une sale indigestion.

Le Maroc essaie de dissuader la Chine de faire partie des donnateurs d'aide aux réfugiés sahraouis

Le Maroc a tenté de dissuader les autorités chinoises de faire partie des pays donnateurs d'aide aux réfugiés sahraouis en Algérie.

Une note interne datée du 30 mai 2014 demande aux autorités de "informer la partie chinoise que la présence des autres pays à ces rencontres de donateurs à Tindouf est dû au fait qu’ils font parties du groupe d’amis du secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara, dont la Chine n’est pas membre et, que la présence de l’Ambassadeur Chinois à cette manifestation serait mal exploitée par l’autre partie au conflit".

Selon la même note, "les responsables chinois se demandent pourquoi la Chine resterait à l’écart de ce genre de rencontre, au moment où les autres pays membres permanents du Conseil de Sécurité y prennent part, sans que cela ne soit interprété comme une quelconque reconnaissance de la pseudo « rasd ». D’après les responsables chinois, la position de Pékin sur le Sahara étant claire, sans équivoque et inchangée, ils souhaitent cependant être informés sur l’évolution de cette question partout où cela est possible".




Moroccoleaks : Etat actuel des Relations de coopération Maroco-Chinoises (28 mai 2014)

Etat actuel des Relations de coopération Maroco-Chinoises

a/- Cadre Juridique
Les relations bilatérales Maroco-Chinoises prennent appui sur un cadre juridique étoffé, couvrant la majorité des secteurs de la coopération tels que la finance et la fiscalité, la santé, l’agriculture, le commerce et le tourisme.

b/- Relations Economiques
1- Coopération Financière
Le Maroc reste le pays le moins bénéficiaire des financements économiques Chinois destinés à l’Afrique en raison de l’inadéquation de la procédure d’appel d’offre avec les conditions présidant à l’octroi des prêts concessionnels Chinois, qui s’inscrivent dans le cadre de l’aide au développement Sud-Sud.


A noter dans ce cadre, l’octroi par la Chine à notre pays de sept prêts sans intérêts portant sur un montant global de 477,3 millions DH (construction du complexe sportif Moulay Abdellah à Rabat, de trois piscines couvertes dans les villes de Fès, Marrakech et Kénitra, de polycliniques et de petits barrages).

En outre, China EximBank a concédé, en avril 2011, une ligne de crédit à hauteur de 2,108 milliards de DH, pour le financement des travaux de l’autoroute Berrechid-Beni Mellal, avec un taux d’intérêt de 2%.

La Banque d’Etat China Development Bank a octroyé une ligne de crédit de 150 Millions US$ (1,2 Milliard DH), dont 50 Millions US $ (425 millions de DH) à la BMCE, en avril 2011, au profit de la PME opérant dans le secteur de l’Export.

Au titre de l’année 2010, le montant global des dons octroyés à notre pays est évalué à 164 millions de dirhams, alors que le montant cumulé pour les années 2011, 2012 et 2013 a été de l’ordre de 154,12 millions de DH.

2- Les Principales Entreprises Chinoises Opérant au Maroc

L’investissement Chinois au Maroc demeure globalement modeste. Le montant cumulé des investissements Chinois ne dépasse guère, selon les meilleures estimations, les 180 millions de dollars US.


- Le groupe Huawei, fournisseur de solutions de réseau de télécommunications, est équipementier des grands opérateurs nationaux dont Maroc Telecom, Inwi et Méditel, a implanté au Maroc plus de 200 projets en télécommunications, transport et éducation. En 2010, la filiale marocaine "Huawei technologies Morocco" a réalisé 200 millions de dollars en termes de revenu des ventes, dont 80 % grâce aux télécoms.

Cette société chinoise a mis en place un Centre de formation dans le domaine des télécommunications « Huawei Morocco Academy », à vocation régionale, destiné aux pays africains francophones, avec un investissement de 60 millions de DH. Ce Centre est le 3ème plus grand de Huawei, après ceux implantés en Chine et en Malaisie ;

- ZTE Corporation est l’un des principaux constructeurs d'équipements de télécommunications en Chine et fournisseur mondial des solutions réseaux. ZTE fourni ce genre de matériel et de services aux trois opérateurs nationaux ;

- China Overseas Engineering Corporation (Covec) et Sinohydro sont des sociétés Chinoises opérant au Maroc dans le domaine de construction d’infrastructures, dont notamment les autoroutes ;

- China Railway major bridge engineering co. Ltd opérant au Maroc dans le cadre du projet de l’autoroute de contournement de Rabat ;

- SEPCO III (Shandong electric power construction corporation) à laquelle a été confiée récemment le projet d’extension de la centrale thermique de Jerada. Ce projet prévoit la construction d’un nouveau groupe thermique d’une puissance de 318 MW ;

- Le Groupe chinois « Hangzhou Ding Li Copper Co., Ltd » a crée, en 2011, une filiale à Casablanca « Cathay Atlantic Mining Ltd. Sarlau ». Il a obtenu un permis de recherche et d’exploitation d’une mine de cuivre à Tansrift, Ouaouizerth région de Béni Mellal, pour une période de 4 ans. Le montant de cet investissement est estimé à 255 millions DH. La mise en œuvre de ce projet pourrait générer 150 emplois directs au Maroc ;

La société HAIER, spécialisée en équipements électroménagers, a conclu un partenariat avec la société Yakelectronics (Groupe Raji), pour développer une unité de production au Maroc.

3- Echanges commerciaux

Ils sont marqués par un grand déficit chronique et structurel au détriment du Maroc.


Le Volume Global des Echanges Commerciaux a connu, à fin 2013, un accroissement de 4,3%, en glissement annuel, en passant à 29.21 milliards de dirhams, contre 27,98 milliards de dirhams, enregistré en 2012  et ce, sachant que la balance commerciale bilatérale reste déficitaire au détriment du Maroc et que la Chine occupe le rang de 3ème fournisseur du Maroc.

Les exportations Marocaines vers le Chine qui étaient, en 2012, de l’ordre de 2,4 milliards de dirhams ont été portées à 2,9 milliards de dirhams, en 2013, enregistrant de la sorte une augmentation de 20 %.

Les importations Marocaines de la Chine qui se sont chiffrées, en 2012, à 25,58 milliards de dirhams ont atteint 26,31 milliards de dirhams, en 2013, soit une faible augmentation de l’ordre de 2,8 %.

Les exportations Marocaines sont constituées principalement de minerais et de leurs concentrés et débris, de circuits intégrés, de phosphates et de produits de la mer, alors que les importations Marocaines sont composées essentiellement de machines et d’appareils électriques, de textiles, de produits manufacturés divers, de thé vert et d’équipements de transport.






c/- Echanges Humains
1- Tourime

Caractérisé par sa faiblesse, le nombre de touristes Chinois ayant visité le Maroc en 2013 est estimé à 8000. En 2012, la Chine a dépensé 102 milliards de dollars US et ce, sachant que d’ici 2020, ce pays sera émetteur d’environ 100 millions de touristes qui visiteront une destination internationale.


2- Coopération Décentralisée

Signature d’une convention de coopération entre la Région de Chaouia-Ouardigha et la Région chinoise musulmane autonome Hui du Ningxia (23 mai 2011), ainsi que d’Accords de Jumelage entre Fès et Wuxi, Casablanca et Shanghai, Tanger et Qingdao, Mohammedia et Jiangyin et Meknès et Huzhou.


d/- Coopération Technique
1- Formation

En 2011, 22 hauts responsables marocains ont bénéficié d’un programme de formation en Chine, sur la mise en place et la gestion des parcs industriels,  de même que 53 cadres marocains ont participé en Chine à des séminaires/stages/ateliers portant sur différentes thématiques (technologies nouvelles, énergies renouvelables, administration publique etc. …). en 2012, 97 cadres marocains ont en bénéficié.

2- Santé


Soutien technique par l’envoi d’une Mission Médicale Chinoise au Maroc. Depuis 1975, le Maroc a accueilli 137 équipes médicales, totalisant 1500 cadres médicaux, toutes spécialités confondues. Actuellement, 8 équipes sont affectées au Maroc, composées de 79 médecins spécialistes. Ces équipes opèrent dans les régions éloignées des provinces de Settat, Benguérir, Meknès, Mohammedia, Er-Rachidia, Agadir, Chefchaouen et Taza.  

Indice de démocratie: le régime marocain est autoritaire…l’Algérie est plus démocratique

 
Une étude réalisée par un centre américain sur l’indice de démocratie a classé l’Algérie parmi les pays démocratiques tandis que le Maroc figure parmi les pays despotiques aux côtés de certains pays africains, dont le régime est hybride.

La notation se fait sur une échelle allant de -10 à 10, dont l’Algérie a obtenu un score de (2/10) lui permettant de se classer sur la catégorie des pays démocratiques, tandis que le Maroc (- 4/10) se classe dans la catégorie des régimes autoritaires aux côtés d’Angola, le Tchad, le Togo et la Thaïlande.

L’étude se basant sur un nombre de critère, dont « le fonctionnement du gouvernement » et « la participation politique ».

Sur ces deux critères, l’Algérie a obtenu un meilleur indice par rapport au Maroc en obtenant respectivement 5 et 4/10 pour le premier critère, 6 et 3/10 pour le second.

Sur ce dernier, Rabat obtient la très mauvaise note par rapport à ses voisins, l’Algérie, la Mauritanie et la Tunisie.

Selon des observateurs, les réformes politiques initiées par le chef de l’Etat en 2011 ont eu un écho auprès des institutions occidentales en dépit des critiques émises localement, alors que le Maroc qui se targue des réformes constitutionnellement a fini par être épinglé par ce classement qui lui est défavorable.

A noter que la Tunisie a obtenu une note de 7/10, la France 9/10 et l’Espagne 10/10 qui se classe ainsi dans la catégorie dont la « démocratie est pleine».


http://www.echoroukonline.com/ara/articles/495667.html